Mon cher ami,
Dès que nous aurons versé 300 francs à M. Barnouin, nous nous occuperons de vos Frères. Mais avez-vous réellement versé votre souscription? Le temps est malheureusement mal choisi pour ces sortes de demandes, pourtant nous verrons. Quant à l’abbé Liron, je n’ose rien dire. Chose étonnante, nous manquons de prêtres et quelques-uns demandent à se retirer, mais chez eux je n’ose pas insister.
Adieu. Tout à vous.

