Mon cher ami,
Le P. Hippolyte m’envoie votre lettre. Cela me prouve que l’économe général n’avait pas si fort raison, quand il s’opposait à des ventes que je sollicitais depuis longtemps.
Je vous envoie 1.000 francs qui appartiennent aux Châteaux, mais que nous pouvons avancer. Vous aurez mon traitement, 500 à 600 francs. Vous avez dû recevoir 1.500 francs de Bernard. Peu à peu nous arriverons. Prions bien la Sainte Vierge et vous verrez qu’elle ne nous abandonnera pas.
Adieu. Je suis un peu fatigué.
E.D’ALZON.
Numa Baragnon a dû arriver et tourne furieusement à l’orléanisme.

