DERAEDT, Lettres, vol.10 , p. 299

Un projet d’union.

DR10_299
5091
DERAEDT, Lettres, vol.10 , p. 299
Orig.ms. ACR, AF 79; D’A., T.D.26, n.468, p.57.

Nîmes, le 5 sept[embre] 1874.
5 sep 1874
Nîmes
Evêché|de Nîmes

Cher ami,

Lisez la lettre ci-jointe et renvoyez-la moi. C’est de la première partie qu’il s’agit. Je réponds que, si l’on veut une union immédiate, il faut que le supérieur aille passer le mois de sept[embre] auprès de vous; qu’ensuite on donnera un religieux, qui ira à Meaux faire faire sans bruit le noviciat; que le religieux sera entretenu par ces Messieurs; que si au bout d’un an les choses ne vont pas, on se séparera, que si elles vont, on avisera; toutefois, que si le supérieur du séminaire est réellement favorable, il vaut mieux suivre ses conseils en n’allant pas trop vite(1).

J’ai été un peu fatigué après Lyon, et vous? Je m’arrête, un peu écrasé.

Totus tibi.

1. Un groupe d’enseignants d’un collège de Meaux souhaite s’unir à la congrégation. Le P. Picard se montera très sceptique sur l’efficacité de la méthode proposée par le P. d’Alzon, à savoir l’envoi sur place d’un unique religieux (au P. d’Alzon, 12 septembre).