Mon cher doyen,
La lecture de votre lettre(1) m’a fait une bien douloureuse impression, mais n’y revenons pas. La nomination de M. Besson, faite un peu par moi à la place de M. d’Hulst présenté par vous et refusé, me semblait une occasion de paix. Vous n’en voulez pas, à votre aise. Seulement il est faux, archifaux que j’aie jamais entendu parler du maintien des quatre grands-vicaires, proposition que j’eusse acceptée d’emblée, puisque je ne voulais que la continuation de l’administration de Monseigneur. Je me rappelle vous l’avoir dit.
Je puis, depuis quarante ans environ, n’avoir rien appris en administration, ni M. Clastron depuis douze, mais M. Corrieux, nommé à l’unanimité, qu’en savait-il? C’est tout bonnement ridicule.
Bien à vous en N.-S.

