Je veux que vous ayez une preuve, ma chère Marie, que, quoique bien occupé, je suis toujours par le coeur près de vous, dans votre douleur(2).
Dites à Augustine aussi que j’ai bien regretté de ne pas la voir un peu à l’aise. Il me semble que je pouvais lui porter quelques consolations. Mais adieu, je n’ai qu’une minute, je vous la donne en vous redisant que je vous suis bien profondément attaché.

