DERAEDT, Lettres, vol.11 , p. 441

Sainte Thérèse a guéri des misères plus grandes que les vôtres.

DR11_441
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DERAEDT, Lettres, vol.11 , p. 441
Orig.ms. ACR, AL 299; D’A., T.D. 36, n. 12, p. 48.

Le Vigan, 27 juillet [18]76.
27 jul 1876
Le Vigan

Ma chère fille,

Je pars dans un moment pour Nîmes(1), Paris, Saint-Omer, Calais(2). M’arrêterai-je à la Manche? Je veux vous remercier de votre petit mot. Sainte Thérèse a guéri des misères plus grandes que les vôtres. Quel dommage qu’Amédée soit souffrant! Je lui aurais écrit de venir m’embrasser à la gare de Valence, quand j’y passerai. En effet, ici, on n’a pas chaud.

Mais je suis dérangé. Mes hommages aux vôtres. Ecrivez-moi à Paris, Arras, Saint-Omer, Calais, peut-être Lille. Bien vôtre en N.-S.

1. Où aura lieu le surlendemain la distribution des prix. Le P. Emmanuel va y prononcer son discours sur la *Mission de la jeunesse dans le temps présent* (v. *Lettre* 5689 et notes). Dans son allocution, Mgr Besson qui présidait, fit bien allusion à « l’éminent religieux qui fut le fondateur de l’oeuvre », mais il n’est dit explicitement ni dans la *Semaine religieuse de Nîmes*, ni dans l’*Assomption* que le P. d’Alzon en personne était présent. 2. On offre une propriété aux Hemmes près de Calais pour y établir un alumnat.