Ma chère fille,
Je ne puis dire combien je prie pour vous et combien je m’attache à vous; ce que je ne croyais plus possible, après ce que je vous ai donné. Il me semble que nous avons à faire un grand travail pour votre Congrégation. Voulez-vous que nous le fassions à nous deux? Venez à Nîmes, ou bien je m’arrangerai soit avant d’aller à Rome, soit à mon retour, pour vous donner quelques jours.
Adieu et tout vôtre.
E.D’ALZON.
J’ai vu René(1), il est bien fatigué.

