Eh bien, voilà. Ce matin j’ai dit à l’évêque que je n’allais pas à Rome. Il a pâli et vient de m’envoyer l’abbé Clastron. Il est désolé. Comme je suis fatigué, je mets pour condition que je m’arrêterai un jour à Florence et que je resterai à Rome un peu plus de temps, s’il est nécessaire pour ma santé; mais je préférerais toujours attendre au mois de mai.
Adieu, chère fille. Vous voyez mes incertitudes. S’il en est ainsi, priez pour que je sache que faire, car peut-être l’évêque changera encore d’avis. Adieu. S’il y a quelque chose, vous le saurez par le télégraphe.
Mille fois vôtre en Notre-Seigneur.
E.D’ALZON.
Réellement je suis, sinon souffrant, au moins épuisé, presque comme quand j’allai à Nice(1).

