Cher ami,
Je vous envoie la lettre de l’abbé Commun que j’approuve, surtout si vous n’avez personne pour le remplacer à Nice. Vous allez donc commencer à Puteaux(2). Que Dieu vous y aide! Ici, je viens de finir une retraite à l’alumnat; les Dames patronnesses y ont assisté à moitié. Elles semblent dans un véritable enthousiasme de l’oeuvre.
Adieu. Je n’en puis plus.

