Je regrette bien vivement, ma chère fille, de ne pouvoir être à Nîmes, à l’époque que vous me proposez. Je suis souffrant et je compte aller prendre quelques jours de repos. Je n’ai pas assisté à la consécration de Saint-Baudile et je ne sais quand je pourrai vous voir. Pourtant, si le 15 novembre (2) vous avez un peu de liberté, je serai à vos ordres. Je regrette ce contre-temps et je désire bien vous aider à avancer au service de Dieu.
A un peu plus tard, ma chère fille, et tout vôtre en Notre-Seigneur.

