Monseigneur,
J’ai l’honneur de vous envoyer le bulletin relatif à la santé de Marc Livadari. C’est bien peu, c’est pourtant quelque chose comme amélioration.
A partir du 1er août, le P. Pierre Descamps sera à vos ordres. Vous l’appellerez à cette époque, quand vous le jugerez à propos.
Veuillez agréer, Monseigneur, l’hommage de mes plus respectueux sentiments.

