Mon bien cher Père,
Vous êtes bien bon de chercher à vous excuser. A l’Assomption, on n’a pas besoin d’excuses, l’essentiel est de chercher à se sanctifier. Malgré les anémies, vous semblez aller mieux, puisque vous prêchez. N’en faites pas trop, croyez-moi. Ménagez-vous et élevez-vous par l’oraison jusques au coeur de Notre-Seigneur, pour vivre surtout de son amour. Il me tarde bien de vous revoir, cher ami. Ce sera à Paris, dans un mois, je l’espère.
Adieu, et bien tout vôtre en Notre-Seigneur.
E.D’ALZON.
Père Remy.

