Rien qu’un timide bonjour. Vous savez bien qu’avec vous j’ai autre chose que de la malice. Soignez-vous, aimez N.S., portez saintement vos maux. Si vous saviez par quelles crises nous allons passer! Enfin, à la garde de Dieu! Aussi faut-il élever vers le ciel des mains suppliantes.
Sérieusement, ma fille, j’ai éprouvé une immense joie quand Mère M.-Gabrielle m’a écrit que vous deveniez très bonne. J’ai senti à ce mouvement de bonheur toute mon affection pour vous.
Adieu. Soyez un vrai modèle de religieuse. Bien vôtre.
E.D’ALZON.
Soeur Thérèse de la Conception.

