Monseigneur,
Je vous ai attendu jusqu’au 26, mais résolu à ne pas reprendre ma démission. Je crois préférable de partir quelques jours avant les retraites et le synode. Il me paraîtrait peu convenable de rester à Nîmes; j’aurais l’air de bouder et je ne le veux pas. Je ne veux pas, non plus, m’exposer à des manifestations de regrets peu convenables pour vous et pour moi.
Veuillez agréer, Monseigneur, l’hommage de mon affection très respectueuse et très profondément attristée.

