Cher ami,
Demain soir, partira le double de ce que je vous envoie aujourd’hui. Nous prions pour Fr. Marie-Joseph. Je pars pour Alais. Demain, à 7 heures, vous aurez la fin de ma crise, à peu près 4 pages. P. Galabert y voit.
E. D’ALZON.
Je reçois votre lettre. Merci.

