Cher ami,
J’ai dit ce matin la messe pour Frère Marie-Joseph et je fais bien prier pour lui. Ci-joint une lettre, à laquelle vous pouvez répondre. Cet homme offre de payer ses articles. A vous de voir si vous en avez besoin.
Ici les lenteurs de l’apparition du numéro jettent de la tristesse. Nous devons avoir ce soir réunion. Si la Croix, qui n’a pas paru ce matin, n’arrive ni à midi ni à 4 heures, ce sera très froid; je redoute la glace.
Je vais voir d’organiser un Comité pour nous défendre. J’ai quelques hommes sûrs et nous irons de l’avant.
Adieu, cher. Totus tibi.

