Ma Révérende Mère,
Je ne crois pas que les communautés d’hommes aient à craindre jusqu’au mois de novembre; quant à celles de femmes, je présume que celles comme la vôtre seront laissées tranquilles. Je refuse à Monseigneur, qui va au Vigan dans la maison où je suis né, de l’y accompagner. Je vais très probablement faire ma retraite d’ici au 1er septembre. Si, à cette époque, votre Chapitre se tient, j’irai vous faire une visite avec bonheur.
Veuillez, ma Révérende Mère, croire à mon plus respectueux attachement en N.-S.

