Le bon Charles me laisse un coin de sa lettre pour vous exprimer combien je partage toutes les émotions qu’ont dû vous faire éprouver les jugements si sévères portés sur votre oeuvre. Je me réserve de vous écrire d’ici à quelques jours pour vous apprendre ce qu’en pensent vos amis et vos ennemis. Permettez- moi de vous dire combien mon dévouement pour vous se resserre par la persécution qui pèse sur vous.
Périer-Muzet, Lettres, Tome XIV, p. 43.
Mon dévouement pour vous se resserre par la persécution qui pèse sur vous.
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