Périer-Muzet, Lettres, Tome XIV, p. 177.

Une lettre pour vous de la supérieure de l’Assomption – Vous devez être plus absolument à Dieu.

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Périer-Muzet, Lettres, Tome XIV, p. 177.
Orig.ms. AC R.A.; D’A., T.D. 19, p. 63.

[Paris, mi-mars 1846].
mar 1846
Paris
*Mademoiselle Anaïs.*

J’ai, depuis quatre ou cinq jours, une lettre pour vous de la supérieure de l’Assomption; elle est, je crois, faite pour vous contenter. Je lui montrai votre dernière lettre; elle en fut très satisfaite. Demain j’adresserai à Chauvely cette lettre, que je ne veux pas mettre sous l’enveloppe de votre soeur, de peur de lui donner des soupçons. Tous les jours je me confirme dans la pensée que vous devez être plus absolument à Dieu. Où et quand ? C’est ce qu’il faut lui demander avec beaucoup de prières et de persévérance. Mais il ne faut pas s’arrêter un instant à d’autres pensées qu’à celle d’une future consécration de tout votre être à la plus grande gloire de Notre-Seigneur.

Adieu, ma chère fille. Si j’ai la force, j’ajouterai deux mots à la lettre de la supérieure; sinon, vous comprendrez que je suis fatigué et vous ne m’en voudrez pas.