Périer-Muzet, Lettres, Tome XIV, p. 288.

Accueillez avec bonté une mère angoissée.

PM_XIV_288
0+505 c|DV c
Périer-Muzet, Lettres, Tome XIV, p. 288.
Orig.ms. ACR, AD 483; D’A., T.D. 19, pp. 161-162.

Nîmes, le 22 janvier 1847(1).
22 jan 1847
Nîmes
Institution de l’Assomption

Madame la Supérieure,

Je ne puis vous écrire que quelques lignes, à cause d’une assez violente grippe qui me fatigue beaucoup. Mme Roux veut cependant vous porter quelques mots de moi. Veuillez l’accueillir avec bonté. Vous comprenez toutes les angoisses d’un coeur de mère exalté par notre sensibilité méridionale.

Veuillez recevoir, Madame la Supérieure, l’hommage des sentiments respectueux avec lesquels je suis

votre très humble et très obéissant serviteur.

1. La lecture de TD 19: *21 janvier* est erronée.