Ma chère cousine,
Si j’ai un conseil à vous donner, c’est d’attendre que les chaleurs soient passées pour reprendre vos petites pratiques.
Je ne crois pouvoir vous engager à mieux quant à l’institutrice. Je prierai pour que vous trouviez ce qu’il vous faut. Faites mon bien sincère compliment à Marie sur son retour à la sagesse, je le lui souhaite entier et selon toute l’abondance des dons du St-Esprit qu’elle a reçus.
Mille fois vôtre, chère cousine.

