Madame,
A mon grand chagrin, je n’irai point vous chercher à Lyon. Je reste à Nîmes auprès d’une personne extrêmement malade (1). L’évêque de Nî-mes désire que je garde le diocèse pendant son séjour à Rome et je renonce bien volontiers aux fêtes de la canonisation pour lui rendre ce petit service (2). Je prie bien pour vous, Madame, et je demande à Notre Seigneur qu’il vous fasse bien connaître le mélange de zèle, de force, de douceur en quoi consiste votre perfection.
Veuillez vous souvenir que surtout au temps pascal nous devons répéter sans cesse sursum corda. Votre bien dévoué serviteur en N.-S.

