Cher ami,
Vous ne voulez pas venir me voir. Je passe demain par Montpellier et je m’y arrête exprès pour vous. J’arriverai à 2 heures, par le chemin de fer. Venez m’y attendre, afin que nous puissions nous voir le plus tôt possible. Je n’en repartirai que jeudi, après avoir dit la messe pour vous dans l’église qui remplace le mieux dans vos affections la cathédrale de Nîmes.
Adieu, cher ami. C’est bien le cas de dire: au revoir.
E. D’Alzon.
Mardi.

