Ma chère enfant,
Je ne connais personne qui, à Rome, puisse faire les affaires de votre parent. Seulement, après y avoir bien réfléchi, je puis, si vous me donnez son nom, lui remettre une lettre de recommandation. Selon qu’il sera disposé à s’adresser à un religieux, ce serait le P. Ventura(2). Il pourrait encore s’adresser à un agent des diocèses, nommé Ferucci, via di Monte Brianzo, n° 20, ou à M. Jullien, vice-consul de France, place de la Minerve. Je puis écrire à ce dernier, si vous le désirez.
J’ai eu si fort mal à la tête, ces jours-ci, que vous excuserez mon retard à vous répondre, et même aujourd’hui je m’arrêterai, si vous voulez bien.
Adieu, ma chère et très chère fille.

