L’abbé d’Alzon a l’honneur de prier MM. Durand et Monnier de ne pas prendre la peine d’aller subir un bain, pour dîner chez eux, et de consentir à rester, pour aujourd’hui, jusqu’à ce soir dans la maison, ainsi qu’à mourir de faim, M. d’Alzon étant bien résolu à ne pas les inviter à souper et à examiner s’ils s’inviteront d’eux-mêmes(1).
Vailhé, LETTRES, vol.2, p.393
Invitation à dîner.
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