Je vous remercie, ma chère fille, des quelques lignes que vous avez dictées pour moi. Veuillez me faire tenir au courant de votre état de santé. J’ai été inquiet, non pas à cause du mal présent, mais parce que je craignais qu’il n’y eût là-dessous une faiblesse normale. Je vous conjure d’y faire attention. Je prie bien pour vous; c’est ce que j’ai de mieux à faire. Je suis très préoccupé de plusieurs idées, que je voudrais bien vous communiquer, pour le développement de l’oeuvre, mais le temps me manque aujourd’hui; ce sera pour une autre fois.
Adieu, ma chère fille. Je voudrais que votre mal vous laissât quelques facilités pour le recueillement et vous aidât à devenir une fille d’oraison.
Tout vôtre en Notre-Seigneur. J’ai reçu les 6.000 francs.

