Touveneraud, LETTRES, Tome 1, p.247

Il se hâte de terminer ses affaires et de revenir à Nîmes.

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Touveneraud, LETTRES, Tome 1, p.247
Cop. ms. de la destinataire. ACR, AO 8; D’A., T.D. 39, n. 10, p. 209.

le 1er mars 1853.
1 mar 1853
Paris,

Je resterais probablement encore quelque temps à Paris, ma bien chère fille, si ce n’était vous. On m’appelle ailleurs, mais à présent mon affaire la plus pressante, c’est vous. Je souffre bien de ne pouvoir partir sur-le-champ, mais j’ai deux ou trois grosses affaires qu’il me faut absolument terminer. Je vais les hâter autant que je le pourrai, le plus tôt possible. Soyez sûre que je ne perdrai pas de temps. Je sens, ma bonne fille, combien je vous fais faute, et c’est pour cela que je me hâterai autant qu’il dépendra de moi. Je prie bien pour vous et pour votre père. J’entre dans toutes vos peines et je les partage.

Adieu, ma bien chère fille. Je vous plains de toute mon âme. Que vous avez besoin de la grâce du bon Dieu! Adieu, encore une fois, et confiance dans le coeur de notre bon Maître. Tout à vous en Notre-Seigneur.