Touveneraud, LETTRES, Tome 1, p.403

Il donne quelques directives pour répondre au mieux à une circulaire de l’archevêché.

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Touveneraud, LETTRES, Tome 1, p.403
Orig.ms. ACR AD 870; D’A., T.D. 21, n. 127, p. 78.

le 21 mars 1854]. vers
21 mar 1854
[Nîmes,

Rien de plus simple, ma chère fille, que vos réponses: la vérité la plus incolore possible.

Fondées par un prêtre ami de Mgr Affre, lequel a voulu que le premier acte de son épiscopat fût votre prise d’habit. — Ne rien dire de M. Combalot – Laisser M. de la B[ouillerie] remplir le reste du cadre. — Profiter de la circonstance pour dire à M. de la B[ouillerie] vos désirs pour plus tard, supposé qu’il y paraisse disposé. Ceci a moins de valeur qu’on ne pense. — Ne vous faites pas approuver encore. Ainsi ne dites rien dans ce sens.

Adieu, ma fille, j’attends la lettre de Soeur Th[érèse]-Em[manuel]. Tout à vous. Priez pour moi. Je pense souvent que j’ai enfin retrouvé ma fille, ne me la faites pas perdre de nouveau. C’est bien assez comme cela.

1. Nous modifions ici la date avancée par le P. S. Vailhé:*? janvier 1853,* car l’objet de cette lettre répond à des demandes exprimées au P. d’Alzon par Mère M.-Eugénie, dans sa lettre du *19 mars 1854:* l’archevêché de Paris avait adressé une circulaire aux religieuses du diocèse pour leur de mander des renseignements sur leur origine, leur développement, leur but, le nombre de leurs mai sons et de leurs membres, la situation matérielle et morale de la communauté et les rapports avec l’ordinaire. <>.