Touveneraud, LETTRES, Tome 1, p.535

Il ne va pas bien. – Il aurait besoin d’une Oblate.

T1-535
492
Touveneraud, LETTRES, Tome 1, p.535
Orig. ms. ACR, AD 998; D’A., T.D. 21, n. 294, p. 167.

le 5 avril vers].
5 apr 1855
[Nîmes,

Chère fille,

Je ne vais pas bien. Je me hâte de vous écrire quatre mots pour vous demander si vous pourriez nous fournir une Oblate pour nos petites protestantes[2]. Depuis deux jours, j’ai d’affreuses attaques de sommeil qui se tourneraient en crises nerveuses, si je ne me mettais pas à l’état de marmotte.

Adieu, ma fille. J’ai pris mon parti de me considérer un peu comme crucifié, et je trouve ma croix douce en comparaison de celle de Notre-Seigneur. Je l’offre beaucoup pour vous.

1. Nous précisons la date avancée par le P. Vailhé: *vers le 19 avril 1855,* en référence à la lettre de Mère M.-Eugénie du 7. 2. Le 7 avril, Mère M.-Eugénie, avant de dire qu’elle n’a pas encore l’Oblate qu’il désire, écrira: <> Le P. d’Alzon s’expliquera sur ces points le 21 avril *(Lettre* 495).