J’apprends par Mme de Mérignargues la mort du duc de Narbonne, et, tout en plaignant ce brave homme, je viens vous conjurer de nous arriver ici et de ne pas vous enterrer à Bollène. Puis, je place sous votre protection nos petites protestantes qui prient, je vous l’assure, pour le pauvre mort. Ne les oubliez pas. Mlle de Mauroy m’a promis un ciboire et autres objets que je réclame par vous.
Adieu, ma chère cousine. A revoir, je l’espère, bientôt.
Mille choses à Marie et à Thérèse.

