Merci de votre petit mot, mon cher enfant. Figurez-vous qu’il est possible que je sois obligé d’aller à Paris, mais gardez ceci pour vous, le P. Galabert et l’abbé de Cabrières. Mettez Bonnaric dans la 2e division au plus tôt. Priez l’abbé de C[abrières] de faire cette opération; c’est sa mère qui le demande. Je suis pour l’expulsion de M. Thibaut(2). Clichy serait vendu sans la guerre. Peut-être l’est-il. Le P. Laurent a un peu diminué pour les intérêts. Je pense être à Nîmes, lundi ou mardi matin au plus tard(3).
Adieu et tout vôtre en Notre-Seigneur.

