Grâces à Dieu, mon cher ami, l’abbé B[arnouin] ne nous a pas surpris, et nous n’avons fait que l’écouter(2). Prions Dieu de faire que quelque chose se décide. J’ai des inquiétudes pour le P. Cusse et je voudrais que les membres du conseil me donnassent leur avis. Il ne fait plus rien, veut partir, traite d’âne le P. Hipp[olyte], est mécontent de tout et de quelque autre chose encore, agace tous les religieux auxquels, grâces au ciel, il ne fait plus de mal. Son influence est nulle; mais il est terrible d’avoir un individu toujours mécontent, toujours hors de la règle, toujours parlant de choses contraires à l’esprit religieux. Pensez-y et parlez-en aux membres du conseil qui sont à Paris(3).
Adieu. Tout vôtre.

