Ma bien chère fille,
Je vous demande mille pardons des choses énormes, dont j’ai voulu charger vos pauvres épaules(1). Ne vous en tracassez plus. Mon protégé a une place de 3.500 francs à Alger; de là, il sera employé à Marseille, de façon que je n’ai pas pour le moment à m’occuper de lui, ni vous non plus. Merci toujours de vos bonnes dispositions à son égard.
Quant à vous, je ne puis que vous souhaiter une grande sainteté par la prière, la douceur, la paix et l’humilité. Que je voudrais vous aider à devenir une créature parfaite! Adieu, ma fille.
Mille fois vôtre en Notre-Seigneur.

