DERAEDT, Lettres, vol.5 , p. 90

Qu’elle ne se tracasse plus pour les choses énormes qu’il lui a demandées. – Il lui souhaite une plus grande sainteté par la prière, la douceur, la paix et l’humilité.

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DERAEDT, Lettres, vol.5 , p. 90
Orig.ms. AC R.A.; D’A., T.D. 35, n. 11, p. 12.

[Nîmes,] 5 juillet 1864.
5 jul 1864
Nîmes
*Soeur Camille-Stanislas*.

Ma bien chère fille,

Je vous demande mille pardons des choses énormes, dont j’ai voulu charger vos pauvres épaules(1). Ne vous en tracassez plus. Mon protégé a une place de 3.500 francs à Alger; de là, il sera employé à Marseille, de façon que je n’ai pas pour le moment à m’occuper de lui, ni vous non plus. Merci toujours de vos bonnes dispositions à son égard.

Quant à vous, je ne puis que vous souhaiter une grande sainteté par la prière, la douceur, la paix et l’humilité. Que je voudrais vous aider à devenir une créature parfaite! Adieu, ma fille.

Mille fois vôtre en Notre-Seigneur.

1. Voir *Lettre* 2242.