DERAEDT, Lettres, vol.5 , p. 90

Qu’elle ne se tracasse plus pour les choses énormes qu’il lui a demandées. – Il lui souhaite une plus grande sainteté par la prière, la douceur, la paix et l’humilité.

Ma bien chère fille,

Je vous demande mille pardons des choses énormes, dont j’ai voulu charger vos pauvres épaules(1). Ne vous en tracassez plus. Mon protégé a une place de 3.500 francs à Alger; de là, il sera employé à Marseille, de façon que je n’ai pas pour le moment à m’occuper de lui, ni vous non plus. Merci toujours de vos bonnes dispositions à son égard.

Quant à vous, je ne puis que vous souhaiter une grande sainteté par la prière, la douceur, la paix et l’humilité. Que je voudrais vous aider à devenir une créature parfaite! Adieu, ma fille.

Mille fois vôtre en Notre-Seigneur.