Monseigneur,
J’ai l’honneur d’envoyer à Votre Eminence la copie d’une lettre que j’ai reçue de Bulgarie. La seconde partie me paraît renfermer des détails précieux sur un point de vue nouveau que présenterait la question bulgare(1). Quant à la première partie, je serais bien aise de savoir si en prenant, pour les faire élever, de jeunes Bulgares pauliciens, on leur permettrait un jour de prendre le rite bulgare proprement dit(2).
J’ai bien vivement regretté que le séjour si rapide de Votre Eminence à Nîmes ne m’ait pas permis de lui adresser une foule de questions très pratiques sur l’Orient.
Je prie Votre Eminence de croire à mon très humble, très profond et très respectueux dévouement.

