Mon bien cher Seigneur,
Je viens de dévorer votre excellent opuscule sur les francs-maçons(1). Il me semble qu’il y a quelque chose à faire, une contre-franc-maçonnerie. Ne pourrait-on pas y pousser tous les jours avec un peu plus d’énergie, soit en faisant un serment particulier de fidélité au Pape, soit en se proposant de dépister les francs-maçons partout où l’on en trouvera? Votre livre aura obtenu un excellent résultat. Si, à côté du Denier de Saint-Pierre, on pouvait ajouter la promesse de défendre les droits du Pape et de poursuivre les francs-maçons!
Je vous livre cette idée. Elle est le fruit de la lecture que je vous dois. Si ma conclusion pratique vous agrée, pourquoi ne pas mettre la main à l’oeuvre? Supposé que vous vous trouvez trop de besogne, si j’avais un encouragement de vous, peut-être essaierais-je de pousser cette pensée jusqu’à un commencement d’exécution(2).
Veuillez agréer, mon cher Seigneur, l’hommage de mon plus tendre et respectueux attachement en N[otre]-Seigneur.

