Bien cher Père O’Donnell,
Mille fois merci de vos voeux. J’ai bien souvent pensé à vous depuis quelque temps. On me disait que vous étiez souffrant (1), pourtant, on ne s’en douterait pas à votre belle écriture. Moi, je suis un peu épuisé par des prédications que je viens de donner(2), mais j’espère que tout s’arrangera avant mon arrivée à Paris qui aura lieu vers le 1er février.
Veuillez agréer, cher Père, avec tous mes voeux l’expression de mon bien profond attachement en N.-S.

