DERAEDT, Lettres, vol.7 , p. 211

Merci de vos voeux – On vous disait souffrant : on ne le dirait pas à votre écriture – Les prédications m’ont épuisé – J’arriverai à Paris vers le 1er février.

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DERAEDT, Lettres, vol.7 , p. 211
Orig.ms. ACR, AK 405; D’A., T.D. 33, n. 6, p. 302.

Nîmes, le 1er janvier 1869.
1 jan 1869
Nîmes
*Père O’Donnell.*

Bien cher Père O’Donnell,

Mille fois merci de vos voeux. J’ai bien souvent pensé à vous depuis quelque temps. On me disait que vous étiez souffrant (1), pourtant, on ne s’en douterait pas à votre belle écriture. Moi, je suis un peu épuisé par des prédications que je viens de donner(2), mais j’espère que tout s’arrangera avant mon arrivée à Paris qui aura lieu vers le 1er février.

Veuillez agréer, cher Père, avec tous mes voeux l’expression de mon bien profond attachement en N.-S.

1. Dès le 3 décembre, le P. Picard avait écrit: « Ce pauvre Père nous donne les plus graves inquiétudes, il se lève, il mange, il se promène un peu, mais il maigrit, il est jaune, il souffre beaucoup. » 2. Les conférences données aux hommes à Saint-Charles de Nîmes du 14 au 23 décembre.