Ma chère fille,
J’ai reçu, ce matin seulement, un mot adressé par vous, il y a quelques jours, à propos du pensionnat Bourdet. C’est fini, on n’y pense plus. Mais je ne comprenais pas votre insistance, la dernière fois que nous en avions parlé. Vous en saviez plus que moi, puisque vous saviez que j’avais consenti à un internat, [ce] qui était le contraire de la vérité.
Adieu, ma chère fille. A demain.
E.D’ALZON.
Les Oblates ont perdu une Soeur, et M. de Cabrières son père(3).

