Père Vincent de Paul
Carissime,
Merci de toutes vos lettres de votre écurie(2). Vous voilà à Paris. Vous y aurez, l’an prochain, un charmant novice, le Fr. Martin (Edmond Garnier), qui brûle de marcher sur vos traces, dès qu’il sera très savant et très saint. Si Dieu vous le donne, vous aurez une fameuse poudrière sous la main.
Adieu. Je n’ai qu’une minute. J’ai écrit à Mgr Langénieux que j’acceptais pour vous le titre de chanoine honoraire, à condition que vous ne seriez jamais installé et que vous ne porteriez pas les insignes.
Totus tibi.

