Vailhé, LETTRES, vol.2, p.68

Il ne désire pas céder son édition de saint Jean Chrysostome. -Il verra bientôt le bouc qu’on lui signale.

Je crois que je finirai, mon cher ami, par aimer beaucoup M. Flottes(1), puisqu’il vous prend pour son plénipotentiaire entre lui et moi. Cependant, il n’aura pas mon saint Jean Chrys[ostome]. Si je ne l’avais pas, je ne l’achèterais pas très probablement, ayant celui de Gaume; mais puisque je l’ai, je le garde. Dites cependant à ce cher abbé que je puis très probablement lui en procurer un. Qu’il me fasse seulement savoir le prix qu’il veut y mettre.

Veuillez prier votre ami, qui a fait la découverte du Brücker, de me le faire venir. Quant au paiement, le libraire n’aura qu’à se présenter, de ma part, chez M. Bonnetty, rue Saint-Guillaume, 24, au bureau des Annales de philosophie chrétienne; il sera payé d’ici à quinze jours. Je prends ce terme, afin d’avoir le temps de prévenir Bonnetty. Je tâcherai de voir ou de faire visiter par quelqu’un le bouc en question(2).

Adieu, bien cher ami. Vous ne me donnez pas des nouvelles de Mme Durand. J’ai vu, il y a peu de jours, Mme Vignaud. Adieu, adieu. Quand je pense à mes amis absents, je me demande pourquoi nous n’avons pas d’ailes.