Touveneraud, LETTRES, Tome 1, p.24

La santé du P. d’Alzon. – Mort d’une enfant de Germer-Durand.

T1-024
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Touveneraud, LETTRES, Tome 1, p.24
Orig. ms. ACR AD 750, D’A., T.D. 21, n. 7, p. 9.

le 30 mars 1851
30 mar 1851
Nîmes,
Maison de l’Assomption

Madame et chère Mère,

Le cher Père me charge de vous dire qu’il ne peut vous écrire lui-même; nous lui avons appliqué, ce matin, les sangsues à la gorge. L’indisposition n’est point grave: c’est l’affaire de deux ou trois jours.

La petite fille de M. Durand est morte cette nuit.[1] Nos enfants malades vont de mieux en mieux.

Daignez agréer, Madame, l’assurance de mon plus profond respect.

1 Marie Catherine Elisabeth, née à Nîmes le 18 novembre 1848, et morte le 30 mars 1851, fut la dernière des six enfants (dont trois moururent en bas âge) de la famille Germer-Durand 2. Hippolyte Saugrain (1822-1905), originaire d’Ecquetot et présenté au P. d’Alzon par Mère M. Eugénie, fut l’un des cinq premiers profès de l’Assomption, le 25 décembre 1850 (P.GUISSARD, Portraits assomptionistes, 3-13)