Et moi aussi, ma chère fille, je suis en ce moment un peu écrasé de fatigues, de peines et d’ennuis, sans grandes consolations[1];mais il y a cette différence entre vous et moi, que je suis votre père et que vous êtes ma fille. Cependant, avec la meilleure bonne volonté du monde, je suis un peu trop occupé pour vous écrire aujourd’hui bien long; demain je tâcherai de le faire un peu à l’aise. Seriez-vous assez bonne pour prier Mlles de Pélissier et Combalot[2] de prendre un peu de patience; je leur dois des réponses depuis des siècles. Par surcroît, j’ai une affaire très pénible occasionnée par M. Schmit; il s’agit pour moi de congédier quelques élèves, et c’est sa faute.
Voici encore une lettre sur le vicaire apostolique. Adieu. Prions l’un pour l’autre;je le fais pour vous du fond du coeur.

