Ceci n’est pas même une lettre d’affaires, mais une prière de vous occuper avec bienveillance d’une proposition que vous fera Mlle de Pélissier. Il s’agit de sa petite nièce, dont la mère se remarie. Si cette enfant va chez vous et y réussit, vous aurez fait dans notre Midi un pas immense dans la confiance d’un certain monde. La petite Bolze est touchante par ses regrets. Sa mère en est presque peinée; elle croit que Louise veut se faire religieuse de l’Assomption[1].
Adieu et tout à vous en Notre-Seigneur.

