Voici, ma très chère fille, la lettre de notre Mère; elle vous intéressera, et je pense que vous devez la garder. Ce sont des pièces très précieuses pour plus tard. Nous verrons plus tard aussi ce que nous devons penser de la stupidité de notre Mère. Peut-être, en nous y mettant à deux, finirons-nous par la découvrir[1].
J’ai oublié de vous recommander très spécialement une grosse affaire qui se fait à Nîmes, ou peut se faire si Dieu le veut[2].
Tout vôtre, ma chère fille, avec la plus paternelle affection, en Notre-Seigneur.
Dimanche.

