Il faut que je sois bien dérangé pour ne pas répondre à votre si bonne proposition[1]. Laissez-moi vous en remercier et puis vous dire que deux arpents, à côté de vous, seraient trop près. Ne l’avions-nous pas dit dans le temps? Mais puisque je mets la main à la plume, je veux vous dire merci, puis vous demander des prières[2]. Nous entrons en retraite jusqu’au 28, mais, à partir de lundi, nous nous occuperons du Chapitre que nous prolongerons, s’il le faut, jusqu’après la retraite[3]. Adieu.
Touveneraud, LETTRES, Tome 1, p.193
Il la remercie pour ses propositions de terrains et lui demande de prier pour la retraite et le Chapitre général de ses religieux.
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