Touveneraud, LETTRES, Tome 1, p.193

Il la remercie pour ses propositions de terrains et lui demande de prier pour la retraite et le Chapitre général de ses religieux.

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Touveneraud, LETTRES, Tome 1, p.193
Orig.ms. ACR, AD 840; D’A., T.D. 21, n. 97, p. 63.

le 18[août] 185[2].
18 aug 1852
Nîmes,
Evêché de Nîmes

Il faut que je sois bien dérangé pour ne pas répondre à votre si bonne proposition[1]. Laissez-moi vous en remercier et puis vous dire que deux arpents, à côté de vous, seraient trop près. Ne l’avions-nous pas dit dans le temps? Mais puisque je mets la main à la plume, je veux vous dire merci, puis vous demander des prières[2]. Nous entrons en retraite jusqu’au 28, mais, à partir de lundi, nous nous occuperons du Chapitre que nous prolongerons, s’il le faut, jusqu’après la retraite[3]. Adieu.

1. Le 16 août a eu lieu à Nîmes la distribution des prix. Dans son discours, le P. d’Alzon a fait une allusion à <>. Mgr Dufêtre, évêque de Nevers, ayant eu connaissance de ce texte imprimé, lui écrira le 8 octobre: <>. Le P. d’Alzon, s’appuyant effectivement sur la parole de Platon, a seulement dit qu’il y a dans la littérature chrétienne <> qui lui vient de la vérité des mystères chrétiens. C’est sa supériorité, qui ne peut faire nier cette autre beauté, <>, beauté qui ne peut être <>, mais qui peut être <>; aussi n’exclut-il pas l’étude des écrivains de l’antiquité, pas plus que <>. Mais en 1857, Baudelaire, en écrivant *Les fleurs du Mal*, sécularisera l’art et la beauté. 2. Mère M.-Eugénie tenait le P. d’Alzon au courant des terrains à vendre à Paris. L’un d’entre eux était situé à Chaillot, qu’on pouvait acheter ensemble et occuper en parfait accord. 3. Il s’agit du 2e Chapitre général de l’Assomption, qui se tint à Nîmes, du 24 au 28 août. On approuva le 1er chapitre des futures Constitutions; on fixa le pouvoir du supérieur général et de ses assistants. Le P. d’Alzon fut élu supérieur général à vie, et le P. Brun, assistant général.