Evidemment, Dieu veut nous mettre à notre place, en nous envoyant du mal. J’ai été enroué toute la semaine et j’ai souffert de ma névralgie, tandis que vous n’en pouviez plus. Offrons tout cela à Notre-Seigneur et marchons dans son amour.
J’arriverai vendredi, par le convoi du 3 heures[2]. A partir de ce moment, je suis à vos ordres et à ceux du P. Laurent pour faire de moi ce que bon vous semblera. J’ai si peu de temps à rester! Mais je retournerai probablement vous voir à Pâques, avant mon voyage de Rome.
Adieu, ma fille. Je vous écris au milieu des confessions du samedi.
La retraite commencera quand vous voudrez. Disposez de tout.

