Je vous avais dit, ma chère fille, que j’attendrais une lettre de vous. Je ne puis cependant m’empêcher de vous souhaiter un tout petit bonjour. Je pense sans cesse à vous, à nos projets, à votre sanctification. J’ai besoin de vous, ma fille, pour bien des choses; demandez à Notre-Seigneur de vous rendre une bonne ouvrière de l’Eglise. Poussez donc Mlles des Rousseaux; il faut absolument terminer quelque chose. Prions, prions, le temps va vite. Que donnerons-nous à Notre-Seigneur, quand nous paraîtrons devant son tribunal? Adieu, je vous bénis avec toute l’affection d’un coeur de père. Lundi Mes hommages à Mme d’Almeida.
Touveneraud, LETTRES, Tome 1, p.350
Il attend d’elle qu’elle soit une bonne ouvrière de l’Eglise.
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