Touveneraud, LETTRES, Tome 1, p.350

Il attend d’elle qu’elle soit une bonne ouvrière de l’Eglise.

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Touveneraud, LETTRES, Tome 1, p.350
Orig.ms. ACR AN 41; D’A., T.D. 38, n. 41, pp. 173-174.

le 28 novembre 1853].
28 nov 1853
[Nîmes,
Mademoiselle Mademoiselle de Pélissier 13, avenue Marbeuf, près les Champs Elysées Paris.

Je vous avais dit, ma chère fille, que j’attendrais une lettre de vous. Je ne puis cependant m’empêcher de vous souhaiter un tout petit bonjour. Je pense sans cesse à vous, à nos projets, à votre sanctification. J’ai besoin de vous, ma fille, pour bien des choses; demandez à Notre-Seigneur de vous rendre une bonne ouvrière de l’Eglise. Poussez donc Mlles des Rousseaux; il faut absolument terminer quelque chose. Prions, prions, le temps va vite. Que donnerons-nous à Notre-Seigneur, quand nous paraîtrons devant son tribunal? Adieu, je vous bénis avec toute l’affection d’un coeur de père. Lundi Mes hommages à Mme d’Almeida.

1. La date donnée est celle du cachet de la poste à Nîmes; le 28 novembre tombait un lundi. L’adresse est ici sur le ms.