Mon cher enfant,
Ce que vous me dites de vous et de vos Frères me peine beaucoup[2], et je comprends que le Père se tenant à l’écart, le troupeau doit en souffrir. Toutefois, j’espère vous voir bientôt. D’ici là, priez en travaillant. Je crois que, malgré votre bonne volonté, il y a de votre faute dans vos inexactitudes. Faites-y attention. Ma santé s’améliore, mais faiblement. Adieu, mon cher enfant. Je ne puis vous en dire plus long. Mille choses à tous nos Frères et en particulier au P. O’Donnell[3].
Tout à vous en Notre-Seigneur. Soignez bien le P. Laurent

